19.11.2009

Je suis choquée !

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      Mon "gwen ha du"  qui veille en moi a été choqué, déjà lors du match en Irlande, mais encore lors du match d'hier soir.

     Il n'a pas vraiment décoléré et ce n'est probablement pas fini.

 

                        Je pense un peu comme lui.  C'est le résultat qui compte.  Mais la manière de certains Irlandais n'était pas pour me plaire.

     Il y eut d'innombrables mains, voire de bras, qui poussaient, touchaient, tiraient nos Bleus qui tentaient de ne pas utiliser leurs mains.  J'en suis certaine.

                      Je dirais donc, que si on punit Thierry Henry pour sa "main" malheureuse (ou providentielle)  ce ne serait pas juste.  Car j'ai vu, même,  notre merveilleux gardien de but se faire prendre à bras le corps par un Irlandais pour l'empêcher de faire son travail.  C'était un Irlande.  A Paris, ils n'ont pas osé.

         Je pense aussi que notre adorable Yohann Gourcuff en avait marre de se faire tripoterà tout moment par les mêmes. A voir sa tête, ce n'était pas seulement la fatigue. 

         Ah, ça, il y a de fameux phénomènes en Irlande et ils mériteraient d'être victorieux en coupe d'Europe.

         Bon, je vais me faire tuer, si ça se trouve.  Mais c'est surtout mon "Gwen ha du"  qui est le plus fâché. Il n'y a qu'à le voir en tête de ma note.

        Et puis, depuis quelque temps, je rêvais d'un foot avec plus d'esprit sportif.  Et si j'aime bien regarder le rugby, c'est bien parce que c'est possible de s'attraper par le maillot.  ça fait du bien, quelque part.  Tandis que le foot, c'est la règle :  pas les mains.   Je suis intéressée de voir la collection de tripotages par les footeux Irlandais lors de ce dernier match. Ce serait une vidéo de plaisir, pour mettre au piquet tous ces mauvais joueurs qui veulent, même, ne plus acheter français.  Non, mais. Je rêve.

                  parapluie.jpg      J'ai préparé mon parapluie.  On ne sait jamais.  A plus. 

05.11.2009

Brestoise je suis...

      Brest 2008a.jpg                                     Après avoir été à la présentation à Saint-Pierre et avoir acheté un livre  à Jean-Louis Auffret, je me suis dit :  "Zut, ce n'est pas ce livre que je voulais."   En fait, je m'y suis plongée et j'ai bien apprécié.

  Un truc m'a fait sourire c'est la fameuse phrase "Brestois je suis, changerai pas de sitôt" sous le logo moderne de la ville de Brest, un truc en forme de voile ou d'aileron de requin doublé. 

  J'avais eu un regret, c'était de n'avoir pas entendu parler de la Guinguette de Saint-Marc, mais dans le livre j'ai découvert qu'elle y était. Je ne me souviens pas qu'elle était doublée d'un restaurant (autre que la Guinguette) qui se trouvait plus près de la grève.   J'ai été deux fois dans ces lieux. Chaque fois pour un mariage. Le jour-même ou bien en retour de noces.  Ouah !  c'était super.

       Je remets mon poème sur Brest où l'on peut dire que les grands esprits se rencontrent. A vous de juger !   J'en ai d'autres...  Je m'y remettrai.

                                           

Brest, ma ville de coeur

Voici ce que je vois, du haut de mon balcon

La mer, presque la "belle bleue" au-delà des quais

Devant elle, des grues jaunes très efflanquées

En bas sous la lumière le toit d'une maison.

Je vois s'y promener souvent plus d'un pigeon

Assise au balconnet j'ai le coeur en viager

Les yeux au ciel vers les nuages si légers

Sentant monter en moi toujours même chanson :

J'ai le coeur qui éclate encore pour ma ville

Je voudrais y rester l'âme toujours tranquille

Mon ciel, mes toits, ma mer me manqueraient de trop

J'ai le coeur qui frémit, je ne partirai pas

Je resterai ici jusqu'au bout de mes pas

Brestoise je suis, changerai pas de sitôt.

 

     A plus,    chat lunettes.jpg

Le livre :  

De "Brest même"  au Grand Brest 

Recouvrance     Lambézellec   Saint-Marc    Saint-Pierre-Quilbignon      de Jean-Louis AUFFRET

23.10.2009

Souvenirs, souvenirs

   Samedi dernier, l'après-midi, j'étais à la Maison de Saint-Pierre pour baigner dans le souvenir des baraques du Brest après guerre.  J'étais au Point du Jour pendant cinq ans et ce fut la meilleure partie de mon enfance.  La campagne, la liberté, les coutumes saisonnières (les mûres en particulier).

  La réunion a duré deux heures, nous étions plus de 100 personnes.  Je ne me suis pas rendue compte qu'il faisait chaud, je suis sortie complètement vannée, mais heureuse.  J'ai acheté un nouveau livre à Jean Louis Auffret.   J'ai appris énormément de nouvelles choses sur Brest. Le pied. 

 

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