« 2007-08 | Page d'accueil | 2007-10 »

30.09.2007

Reprise avec la FEDETHE

medium_obésité.2.jpg

Voilà, c'est fait, j'ai repris l'activité physique tout de go depuis deux semaines.

Le résultat est détectable tout de suite. Je ne sais pas si l'on voit quelque chose mais... je me sens très bien.
J'ai fait deux fois une heure de salle - vélo et tapis de marche- et deux fois une heure de marche - Au Vallon puis au Port de Plaisance. J'ai survécu sans problèmes.

J'ai l'impression d'avoir évolué énormément après les 4 mois du programme "Eduq'ton coeur" suivis de courtes vacances où je n'ai strictement rien fait. Pas bougé du tout. J'avais un traitement pour le coeur qui a bien marché car mes pulsations avaient considérablement baissé ainsi que ma tension. Tension de jeune fille ai-je dit au cardiologue.

Je me sens bien, du coup, sur mes pattes et ça m'encourage à ne pas prendre la voiture pour un "oui" ou pour un "non". Mais j'ai pu faire des photos

medium_marche_septembre_2007_010.jpg


Jeudi dernier au port de Plaisance - on part !

medium_marche_septembre_2007_012.jpg

La route est belle sur la promenade le long de la mer.
medium_marche_septembre_2007_015.jpg

Au bout de la promenade, des silhouettes bizarres... Je ne suis même pas essouflée. Super !

medium_marche_septembre_2007_018.jpg

Des pierres sculptées. C'est beau comme tout ! (comme à Brest, disait-on autrefois).

Coucou, à plus !

20.09.2007

Rencontres dans le bus

En 2004 peut-être, j'ai relevé des rencontres dans le bus. Un peu en imitation de François Bon qui écrivit ses observations sur une aire d'autoroute. Je n'ai jamais lu le livre de François Bon. Je ne saurai peut-être jamais. Et puis, mes histoires, je les aime beaucoup. Voici la dernière rencontre dans le bus. Parce qu'elle me fut douce et charmante.

medium_bus_brestois_001.jpg


Aujourd'hui le bus est bondé. Je vois...

D'abord un couple âgé de septuagénaires en forme. Il y a deux places dos à dos près du chauffeur. Le mari dit à sa femme où s’asseoir, la place dans le bon sens. Au bout d’un moment, la femme s’aperçoit qu’une autre place s’est libérée au même niveau et dans le même sens qu’elle. Elle l’appelle pour qu’il s’y installe. Il est grand, sec, avec une canne, mais l’air bien dans sa tête, très sérieux aussi. Elle est charmante et c’est plaisant de voir ce couple organisé et attentionné.

Je m'aperçois de la pluie dehors. Chaleur dans le bus. Chacun est prostré sur son siège. Pas de paroles. Des garçons, des filles, des hommes et des femmes de tous âges. Chacun s’économise.
Une jeune maman, debout près de la porte, cale le frein de la poussette où un petit de deux ans est assis. Il est très sage, tout fin, cheveux blonds ondulés. Ses yeux bleus regardent fixement devant lui. La mère ne lui parle pas. L’enfant semble fatigué.
Après de longues minutes, il semble s’éveiller à tout ce qui l’entoure. Il regarde partout avec son air sérieux. Un grand ado approche de la sortie, tout proche de l’enfant. Il est grand, un collier de barbe très fin, un peu artiste, de grands yeux bruns, un nez en l’air. Le petit le regarde, la bouche ouverte comme dans un bâillement prolongé.
La porte s’ouvre avec bruit. Tous descendent.
Au revoir petit ange !

Que j'aime ces repérages dans les bus, pour ces personnages... délicieux et vrais. J'adore faire ça. Vrai.

medium_bus_brestois_002.jpg


Au revoir le bus ! Que j'aime les bus brestois avec leur flamboyante couleur jaune, et le blanc et le bleu qui me met le moral en haut. Quand on aperçoit un bus de loin, c'est super.

18.09.2007

Louise dans la cour d'école en 46-47

Il y a beaucoup à lire, mais je ne résiste pas. Ce n'est pas parfait, mais j'aime bien.

medium_école_001.jpg

medium_école_002.jpg



C’est sûr, à la rentrée, Louise entre à la grande école. Déjà au cours de l’année 46 elle apprenait à lire l’alphabet dans ce vieux livre qui exista longtemps, - et même encore aujourd’hui pour les nostalgiques de la bonne vieille méthode - et le soir, elle demandait à Maman ce que voulaient dire les pages suivantes. Elle eut tôt fait de savoir lire.
Nouvelle école, première vraie maîtresse, une petite femme claudicante, une célibataire. Le cours préparatoire se passe dans une vieille classe traditionnelle, les lourds pupitres avec deux trous et deux encriers, le tableau noir au mur avec des pointes pour y placer les cartes planisphères, l’estrade et le bureau de la maîtresse, l’odeur de la craie et de l’encre, les porte-plume, les cahiers.
L’hiver, le vieux poêle ronflait comme un ours en hibernation. Sur le poêle une bouilloire pour le thé, une manie de Mademoiselle Quemener. L’odeur du thé accompagna souvent les devoirs des fillettes de préparatoire. Louise n’eut pas de mal à briller, les premiers temps, puis elle se fit rattraper un peu par quelques autres, ce qui fit qu’elle trouva plus compliqué le cours élémentaire 1ère année, l’année suivante.
Mais bon, on est là. On aborde Noël de manière agréable à l’école, la maîtresse amène une branche de sapin et la décore pour la joie des enfants. Les élèves auront des bonbons et parfois de la brioche. C’était l’apprentissage des plaisirs simples de l’existence.
Les bons points chaque semaine qui donnaient droit à la croix d’honneur stimulaient Louise, et sa vie s’écoulait dans un bonheur tranquille. Les parents allaient bien, les sœurs aussi, que demander de plus à la vie ?
L’hiver, les deux sœurs eurent des bonnets rigolos en laine avec des oreilles de chat. Ça faisait craquer les adultes qui les trouvaient mignonnes ainsi équipées, avec leur manteau d’hiver et les moufles de la même couleur que le bonnet. Un détail qui a son importance, les chaussures étaient appelées galoches, mi-chaussures, mi-sabots. Mais c’était joli.
Dans la cour, il y a des grandes, des vieilles. Certaines se moquent des petites préparatoires avec leurs airs de bébés.
– Les bonnes joues rondes ! Clame l’une en pinçant fortement à deux mains les joues de Louise qui rougit pour toutes sortes de raisons. L’émotion, le pincement féroce sur ses joues, et la rage. Elles rient voyant l’air consterné de Louise qui peste intérieurement. Un jour elle sera grande. On ne lui fera plus ce genre de vexation.
Ce qu’elle ne sait pas c’est qu’il y a toute une palette de méchancetés en tous genres dans l’artillerie humaine.
Elle grandira, certes, mais elle ne saura jamais lutter contre l’attaque que par la fuite. Elle n’aura jamais le courage ou l’intelligence de se frotter à la bêtise. Mais, est-ce vraiment de l’intelligence ? L’intelligence ne se situe-t-elle pas dans une fuite honorable ? Grandes questions qui trouvent des solutions diverses selon la philosophie adoptée par l’individu. Philosophie chrétienne (si on peut dire philosophie) consistant à donner la moitié de son manteau ou à tendre l’autre joue, ou philosophie chinoise qui prône la non-violence, le non-désir et le fait que rien n’est acquis – la façon de voir les choses transforme le mal en bien.
Mais, pour la petite il y aura des moments où il faut agir pour se faire entendre et d’autres où il faut se résigner et devenir sage par l’acceptation de l’inévitable.
Peu à peu, dans la cour, les choses évoluent : les petites CP se renforcent (avec, parfois, la protection des grandes sœurs) et les méchantes ont d’autres choses à faire que d’embêter les toutes petites. En effet, l’école des garçons est tout à côté, séparée par un mur pas très insurmontable, et il y a mille et une manières de lorgner dans la cour des garçons. Une bonne occupation pour les grandes.
Pour les petites il y a une famille à se faire, les filles avec lesquelles on joue à la marelle, et celles avec qui on fera de la corde à sauter en chantant les comptines qui régleront leur vie jusqu’au secondaire. Louise opta pour la corde et les chansons à sauter.

L’énergie déployée dans une cour d’école est incommensurable. Elle pourrait illuminer la ville, faire tourner les moulins, moudre le café du matin tout seul et pourquoi pas monter les blancs en neige. Personne n’a idée de ce que ça pourrait faire cette énergie dépensée dans l’enceinte d’une école primaire.
Autrefois, les enfants travaillaient très jeunes pour améliorer la vie de la famille qui était très pauvre et ça n’a fait que des vieux précoces au dos cassé et à la santé précaire. Mieux vaut ne pas y songer. L’énergie inutile des enfants dans une cour fait du bien à ceux qui passent, par toute leur joyeuseté communicative qui élève l’âme ainsi que le chant d’un oiseau par un jour triste et pluvieux.

medium_école_003.jpg

16.09.2007

Hymne à la chaise-longue transat

medium_chaises_038.jpg
Une idée comme ça, pour me changer les idées.
Le fameux hymne à la chaise-longue, atelier d'écriture avant l'été 2006.



Chaise-longue un peu transat tu me loves. Rien que de voir tes lignes bleues qui chantent une chanson océane, je piaffe.

Chaise adorée qui ne fait que regarder, piano, pianissimo.

Ton bois précieux comme une hanche de guitare. Tremble ou pas ? Cela me semble facile comme jeu de mots.

Instrument de bois marine à la toile bicolore tu dénotes et révèle mon goût pour la mer. « Il était un… » fado du sol ibérique doré comme un brugnon jaune quand le soleil tarde à tomber… dans l’eau.

Chaise rangée entre mur et bois d’armoire, oubliée là par une fausse diva à la voix cassée, tu pourrais bien changer de coin, et « aloa » pour toi, face au soleil du Sud et à la mer, la mer, l’amie rêvée d’un transat comme toi.

La baie mollement caressée par le vent jouera « piano forte » pendant l’été.
Un bémol hélas. Pas de serenata pour toi, le soir. Tu seras pliée, pas admirée, pour laisser place au programme « la série de l’été », cette saga citée partout. Allez, allegro andante ! Tu reviendras après. Quand la télé sera fermée.



medium_c_est_l_été_2007_013.2.jpg

14.09.2007

C'est ma philosophie

Il y a des gens gentils sur la terre. J'aperçois dans mon magazine la photographie de Bernard Campan. C'est manifeste. Il l'est. (*) medium_Campan_001.2.jpg




Quoique, gentil ne veut pas dire grand chose. Ne dit-on pas d'un certain homme politique qu'il est gentil devant et dur derrière. Dur, dur. (Non, ce n'est pas NS).

On a beau vivre dans un milieu régi par des principes moraux ou religieux, si nous ne sommes pas pétris de morale simple venue de l'enfance, il ne sert à rien d'être là ou de se vanter de faire partie de...

J'ai lu la semaine dernière, dévoré plutôt, un livre écrit par Nadine de Rothschild. Je n'avais aucune envie de lire ses livres, mais on m'a donné le livre. La personne étant quelqu'un que j'aime beaucoup j'ai lu tout de suite le début. Il était question d'amour, de couples mais aussi d'individus. Bien que ma vie ne soit pas exactement basée sur la notion de couple (sauf avec mon chat) j'ai eu plaisir à le lire. medium_philosophie_002.jpg
J'ai été intéressée par une histoire, celle de Jacques de Bourbon-Busset et son épouse Laurence. C'était super. Mais ce qui m'a interpellée c'est :
"Sa mère, née Colbert, est une grande dame. Dans son village, elle assure à elle seule, à une époque où n'existe aucune protection sociale, les frais de santé des habitants, elle apporte dans les logis où elle entre son sens du devoir, de la responsabilité. Sa générosité, son intelligence sans défaut en imposent même à son fils. Il admire la fermeté de son jugement, sa rigueur morale, sa tenue; elle a reçu une éducation anglo-saxonne. Intellectuelle de gauche, elle aurait voulu être écrivain, son fils s'en souviendra; elle a transmis à ses enfants son goût pour les Belles-Lettres; elle est sans doute plus intelligente que son mari, mais elle ne laisse rien paraître de sa supériorité ni de leurs différends politiques. Un couple solide, sans passion, uni pour la vie dans la droiture et l'estime.
Leurs enfants ont été élevés, c'est l'usage, par une gouvernante anglaise, qui leur a enseigné la nécessité du self-control : 'Never complain, never explain', on ne s'apitoie jamais sur soi-même, on ne se cherche pas d'excuses."


Cela m'a fait penser à ma propre mère qui nous éduqua mes soeurs et moi avec des principes que je n'ai pas oubliés et qui m'aidèrent grandement au cours de ma déjà longue vie.

J'ajouterai une autre vertu : Ne pas dire que c'est la faute des autres. Cela va avec "ne pas se chercher d'excuses".
J'assume souvent. Et je reçois la paix en partage. Même le mauvais sort qui s'acharne me fait dire que j'ai dû faire une erreur quelque part. Je n'essaie pas de mettre une mauvaise ambiance autour de moi en disant que c'est la faute de quelqu'un d'autre.
Il y a longtemps que j'ai entendu dire que la paix dans le monde commence avec soi-même et dans son coeur.

Autour de ça, j'ai beaucoup de défauts. Mais ce n'est pas grave. C'est humain. Humain dans le bon sens. Celui de l'humilité.

medium_énervé.3.jpg
Cause toujours !

* Bernard Campan a dit : "Je me suis rendu compte que, malgré les chagrins et les galères, c'était une chance d'être sur terre". CQFD
souvenons-nous aussi de ce merveilleux film avec Bernard et Isabelle Carré :
medium_Campan_002.jpg

13.09.2007

Pourquoi j'écris ?

J'ai trouvé ce texte dans mes tablettes anciennes. C'est la rentrée en Atelier d'Ecriture pour certains. C'est une expérience à faire. Moi, cette année, je reprends le sport. J'écris toute seule, en attendant mieux.
medium_aaabbbb.5.gif
Pourquoi j’écris.

La plus grande raison, la vraie, la forte, c’est pour ne pas être seule. Lutter contre la solitude en créant toutes sortes de personnages qui m’accompagnent au jour le jour, les jours moins occupés, les jours sans, c’est-à-dire sans personne.

J’écris parce qu’un jour, je me suis aperçue que je me faisais des discours dans ma tête. Et ceci, et cela… Le moment n’était guère éloigné que je ne parle seule dans la rue ou chez moi. J’y suis un peu arrivée ces jours où j’étais préoccupée. Et lorsque je rencontre une femme du genre droguée ou psychotique développant des conversations avec quelqu’un d’invisible dans la rue ou dans le bus, je redeviens automatiquement plus normale.

J’écris parce que cela me donne une satisfaction, une douceur de vivre. Je livre mes pensées au cahier. Je préfère un cahier, petit ou grand, pour noter mes pensées, ce que je pense de… ce que je crois, ce que j’aime. Et puis, les exercices de Jean Paul (*).

J’écris ce que je vois, les gens, qui me font deviner des vies ; la mer qui me fait penser bateaux, voyages ; les fleurs qui ne me font penser à rien sauf aux mots « beauté » « extase » « cadeau » « paradis »…
Ecrire, en fait, c’est mon paradis. Moment exquis entre tous. Vraiment !

* (Jean Paul est animateur d'Ateliers d'Ecritures : le lundi au Valy Hir, le jeudi à Kerangoff.)

medium_P1000341.JPG


Que cherche-t-on dans l'atelier d'écriture et qu'est-ce que c'est pour nous un atelier d'écriture ?

Même si on ne cherche pas, on se trouve devant un mur. Un mur qui bloque parfois. Je ne peux pas parler de ça. Non pas de ça. Et des sujets bloquants, il y en a et il y en aura encore.

Et puis, si j'insiste un peu, obligée lorsqu'on est en groupe, (ma petite fierté n'est pas loin) j'aligne des mots, des idées, des sentiments. Je raconte des choses passées, des personnages imaginaires, j'invente avec aplomb des détails oubliés de mon enfance.

Je trouve dans l'atelier le déblocage de mes peurs, de mes mots inconnus, de mon être le plus profond. Déblocage de sentiments tendres, refoulés, rejetés.
Puis, j'ai eu le fort désir d'apprendre, de lire tout ce que je n'ai pas encore lu, et le chemin est fort long, dans le genre jusqu'auboutiste, jusqu'à mon dernier souffle.

Ah, oui, j'ai appris à parler de la mort, entre les lignes, la mienne, un jour, et je sais que c'est bon. Pas peur de la mort, pas peur des mots, pas peur d'écrire (sauf de mes sujets interdits pour l'instant).

Le principe des ateliers d'écriture, ouverts à tous sans distinction de niveau d'études, de niveau de rien du tout, est un bon terrain pour que l'humain se découvre et devienne plus ouvert aux autres, utilisant la communication dans son meilleur sens. Et c'est bien.

fait en AE le 12 09 2005

06.09.2007

Je pense à toi, Térésa

« Je ne sais ce qui me possède
Et me pousse à dire à voix haute
Ni pour la pitié ni pour l’aide
Ni comme on avouerait ses fautes
Ce qui m’habite et qui m’obsède
Ce qui m’habite et qui m’obsède… »
Aragon. Mon maître (après Victor) mon poète admirable et tendre.

Bizarrement, il était de gauche en politique et ne croyait pas de la façon que l’on appelle « croire ». Mais ses mots m’enseignent, avec douceur, l’amour et un au-delà couleur d’orange, sans bruit d’ailes probablement.

Il y a quelque chose de certain : je déteste parler de religion sur le Net, plus encore que de politique, que j’effleure à l’occasion. Rares occasions.
J’ai un blocage certain. Ou un certain blocage.

medium_Térésa.jpg
Cependant, l’info sur Mère Térésa qui perdait la foi par moments (Vu dans le Télégramme récemment, puis dans Internet) est un bruit qui court depuis un moment depuis l’époque de la demande de béatification de cette dernière.
Je ne pense pas que le fait qu’elle soit béatifiée ou non, tout comme mon cher Abbé Pierre qui donna sa vie aux déshérités dans une surprenante transparence médiatique et sans gêner l’Église Catholique, là n’est pas la question. Mère Térésa est « quelqu’un ». Tout court. Tout adjectif complémentaire serait insupportable.
Je ne la connais pas bien, je sais. Je n’ai rien lu d’elle sauf des citations qui courent de par le monde et dans Internet. Elle s’est dévouée à Calcutta au chevet de la misère insoutenable. Elle a fondé un ordre religieux de soignantes. Elle aurait pu être autre que Catholique, tellement elle était elle, et indépendante dans son action (comme l’Abbé Pierre) fortement poussée par son caractère fort.
Je pense que la foi de Mère Térésa subsistait dans l’action. Elle n’a jamais dû avoir le temps de méditer ni d’écrire des exercices de style. Je ne sais pas, mais Dieu devait être dans les yeux de ses malades, ces malheureux qu’elle secourait. La foi agissante, cela existe. medium_Térésa_3.jpg

Gandhi, Mère Térésa, l’Abbé Pierre… Ils n’étaient pas parfaits, mais tellement mieux que nous. Que les meilleurs d’entre nous. En dehors de toute étiquette, religion, etc… Moi, ce que j’en dis… Je devrais peut-être me taire. Mais enfin, ces personnes-là comme je les aime. Pourquoi chercher la petite bête.

=============================================
Trouvé sur Internet :
Ses 50 ans de nuit intérieure constituent un trait important de Mère Teresa comme figure spirituelle. Largement commentée dans les milieux chrétiens à l'époque de sa béatification - le pape lui-même avait largement insisté sur cet aspect lors de la cérémonie solennelle - , cette épreuve apparaît avec une précision jusque-là inédite avec la publication de « Mother Teresa : Come be my Light » (Mère Teresa : Viens, sois ma lumière), un ouvrage compilant des lettres rédigées au cours des soixante dernières années de sa vie et qu'elle voulait voir détruites pour certaines.
Avec des mots simples, elle parle de sa foi vacillante et des doutes tenaces qui l'habitent. Elle avait ainsi confié en 1979 au pasteur Michael Van Der Peet « Jésus a un amour tout particulier pour vous. Pour moi, le silence et le vide sont si importants que je regarde et ne vois pas, que j'écoute et n'entends pas ». Dans une autre lettre non datée adressée à Jésus, elle avait encore écrit : « Où est ma foi ? Tout au fond de moi, où il n'y a rien d'autre que le vide et l'obscurité, mon Dieu, que cette souffrance inconnue est douloureuse, je n'ai pas la foi. »
===========================================
Que dire ? Elle était, peut-être, bien trop honnête par rapport à ses sentiments envers Dieu. Je la comprends.

===========================================
=== Quelques pensées ===

« Ne demande pas à Dieu ce qu'il peut faire pour toi,
mais demande ce que tu peux faire pour lui. »
(Ezra Taft Benson)

« Dieu ne pouvait être partout, c’est pourquoi
il nous a donné une mère. » (Thomas S. Monson)

“ Se connaître nous fait plier le genou, posture indispensable à l’amour. Car la connaissance de soi engendre l’humilité et la connaissance de Dieu engendre l’amour.» (Mère Térésa)

« Nos yeux sont placés sur notre front, car il est plus
important de voir devant que derrière. » (Anonyme)

« A chaque pas que nous faisons pour suivre ses pas (Jésus), nous abandonnons un doute et gagnons une vérité… » (Thomas S Monson)

Il est dit que Mère TERESA avait ceci sur son mur :
_______________________________________________________
Les gens sont souvent peu raisonnables, illogiques et égoïstes, Pardonne leur quand même.
Si tu es aimable, les gens t’accuseront d’avoir des motifs égoïstes de l’être, Sois aimable quand même.
Si tu as du succès, tu gagneras de nouveaux faux amis et quelques vrais ennemis, Réussis quand même.
Si tu es honnête et franc, les gens se moqueront de toi, Sois honnête et franc quand même.
Ce que tu mets des années à construire, quelqu’un peut le détruire en une nuit, Construit quand même.
Si tu trouves de la sérénité et de la joie, ils seront jaloux, Sois heureux quand même.
Le bien que tu fais aujourd’hui, les gens l’oublieront souvent demain, Fais le bien quand même.
Donne au monde le meilleur de toi, et ce ne sera jamais assez, Donne au monde le meilleur de toi quand même.
Tu vois, en fin de compte, c’est une affaire entre toi et Dieu, Ça n’a jamais été une affaire entre toi et les autres !

« Si vous jugez les gens, vous n’avez pas le temps de les aimer. »
(Mère Térésa)

« Nous réalisons que ce que nous accomplissons n’est qu’une goutte dans l’océan. Mais si cette goutte n’existait pas dans l’océan, elle manquerait.» (Mère Teresa)


Ce sont les meilleurs mots de Térésa, et que je voudrais garder en moi. Leçon de grande humilité, si nécessaire dans ce drôle de monde).

medium_bonheur.jpg

Je médite... voilà. A plus, si vous avez eu le courage de lire.

01.09.2007

C'était l'été, et les manchots n'avaient pas froid aux yeux !

medium_télévision_007.jpg
Télévision :

J'ai vraiment aimé ces rendez-vous avec Stéphane Bern et ses manchots qui n'ont pas froid aux pieds non plus.
Quel grand bonheur de suivre l'émission tout en apprenant de nouvelles choses intelligentes mais aussi en faisant des révisions. Je sais des choses, finalement.
J'ai ri, aussi. Rare chez moi. Pas que je sois coincée, mais les occasions... hein ?

Stéphane, donc, présente ses comparses avec un humour intelligent doublé de tendresse. Incroyable, quoi !
Et je suis désolée que ce soit déjà fini. Bouh, ouh, ouh !

En passant, j'ai aimé ses autres émissions hebdomadaires qui nous montraient de magnifiques pays. Donc, nos cerveaux ont été gâtés cet été. Ainsi que notre sensibilité. Que du bonheur, que de choses à voir, à apprendre. C'est bon de voir des émissions non-axée sur les commentaires du style concierge. (Pardon aux vrais concierges).

J'ai vraiment marre de la peoplarisation des émissions télé. Bien qu'il y ait des gens non connus qui aiment se montrer à la télé, pourquoi pas. Je les trouve souvent beaux, amusants, sympas. D'ailleurs j'ai aimé l'émission de France3 "Strip-tease". J'ai vu "Sarko et moi" qui montrait une famille bourgeoise un peu divisée par les élections mais avec tellement de gentillesse. Le fils qui oeuvrait pour Sarkozy, le père qui préférait Stauss-Kahn, et la mère qui avait trouvé la solution en choisissant Bayrou. (ça me rappelle quelqu'un).
Et puis "Strip-tease" aux USA c'était charmant, drôle, et très dépaysant. Chantal et Georges Perrier m'ont bien plu. Chantal parlait en français avec ses amies et son mari, avec un léger accent chic (snob, je dirais) et Georges Perrier, grand restaurateur de Philadelphie d'origine française, parlait anglais avec un accent très français. Un de ses restaurants s'appelle 'le Bec-Fin". Les américains prononçaient Bec-Faïne, naturellement.

medium_Strip_tease_1.jpg


Sur Internet, j'ai lu :
Chantal, qui est française, a épousé un médecin américain, qui n’est ni moche ni pauvre... Ils vivent à Philadelphie dans une somptueuse demeure. Mais ça ne l’empêche pas de quitter sa limousine pour courir, en plein champ, derrière des vitamines. Susan, la grande amie de Chantal, est contrainte par un malheureux divorce à quitter son petit château. Gael, le fils de Chantal, rêve de guérir le sida et travaille en attendant sous les ordres du terrible Georges Perrier. Georges Perrier, le prestigieux restaurateur, séducteur et sanguin, s’essaie à séduire Las Vegas. Enfin un empire à sa mesure...
La philosophie de Chantal : l’inconvénient avec les pauvres, c’est qu’ils se plaignent...

C'était fort tard, mais c'était bien. Le mari de Chantal avait une certaine ressemblance avec Mark Harmon.
Les Français ont, un peu, pris pour leur grade. On ne travaille pas assez. On rouspète trop.
C'est vrai tout ça. Enfin.

Toutes les notes