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25.03.2008
Poésie encore, et puis… Hervé
Ce matin, un lapin… Un lapin ? Non, un article sur Hervé Eléouet, que je connais, et me voilà prête à acheter son dernier bouquin. J’en avais déjà entendu parler, avec lui je crois, et le titre m’accrochait bien. « A côté de la plaque ». Dans le sens figuré c’est déjà drôle et comme l’entend aussi Hervé c’est super. Les plaques des rues de Brest commentées et imaginées à sa sauce humoristique c’est un bon programme.

J’avais acheté « Igor et Betty » le livre de nouvelles d’Hervé. J’avais bien ri, et j’ai d’ailleurs trouvé que la grand-mère près du pont de Recouvrance avec son petit-fils cela pourrait être moi, ou bien une autre que je connais. Plutôt une autre.
La nouvelle « Igor et Betty » (la première nouvelle du livre du même nom) était sublime et très très drôle. Bon, de tête je ne me souviens pas de toutes les autres nouvelles. Peut-être bien une histoire de fusée dans un jardin ? S’il y a encore des livres à Dialogues que l’on courre en chercher un exemplaire !
Hervé, je l’ai connu à l’association An-Amzer. Il était le plus mignon, le plus jeune (au moins des garçons) et très sympa. Pas très causant, cependant. Mais son humour était déjà là dans ses poèmes ou proses poétiques et humoristiques. Tique et tique !
En fait, je suis Fan de lui. Je vais donc secouer ma vieille paresse et aller voir à Dialogues si le « A côté de la plaque » est bien sur les rayons. J’ai des livres à livre mais je n’accroche pas. Du mal à rentrer dedans. Ou bien je lis des vieux. Cela fait un peut réchauffé.
Avis : Une panne de mon Internet m’interdit, pour le moment d’aller voir ses deux blogs, mais je patiente.
http://spaghetti-bolognaises.over-blog.org
http://oufleda.over-blog.org
Voilà ma nouvelle du jour. En fait, je n’écris plus grand-chose, mais j’aime relever des sujets heureux que je trouve dans la presse ou à la télé. Je suis très « blog » en fait. Même si je n’ai pas souvent des commentaires. Pas grave. Je mets, en revanche, des commentaires sur plein de blogs. Enfin, surtout les critiqueurs de l’actualité afin de leur donner mon petit avis positif. M’enfin, la vie n’est pas toujours géniale et faudrait pas nous enfoncer dans une morosité pas terrible. Pas terrib’ si on est vieux Brestois.
Je posterai quand Internet voudra bien revenir dans mon ordi. Ils font des réparations, disent-ils. Cela n’arrive pas souvent, c’est normal de ne pas s’énerver. Qu’est-ce que j’ai changé. Je suis patiente ! J’ai un dossier « Notes en cours pour le blog » où je crée des fichiers. Il y en a qui n’ont jamais été postés. Cela faisait trop réchauffé aussi.
Bon celui-ci, je le posterai dans la journée, je pense. A plus !

11:35 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : humour, poésie, blog, An-Amzer, écriture, blagueur
21.03.2008
Pour le Printemps des Poètes : premier cadeau

Cette semaine je me suis bien protégée. J'ai reposé mon dos près de mon chat à qui on a arraché deux dents. Il va bien maintenant. Moi aussi.

Et puis, j'oublie parfois que la poésie ça aide bien à vivre. J'ai fait le tour de beaucoup de mes poèmes et j'ai pris celui-ci. C'est un peu ce qui me vient parfois à l'esprit : l'enfant qui rêve, le mendiant avec sa soupe, les graines qui sont de merveilleux exemples d'espoir.
J'avais écrit ce petit poème avant le Printemps des poètes sur l'Espoir. Cette année c'est "Eloge de l'autre"
Ben voilà. Je fais l'éloge des tendres enfants porteurs d'espoir, et celui des très pauvres qui ne devraient peut-être plus en avoir. Et puis, vient le grain qui en porte encore beaucoup. Qui n'a pas rêvé de voir pousser une petite graine dans un verre avec du coton autour ?
Espoir dans la vie
Pour toi, petite fille d'aujourd'hui, l'espoir
Est réel. Tel un bourgeon rêvant de sa fleur
L'enfant dort. Ce doux ange oubliant la terreur
Semble rêver d'un monde où rien n'est jamais noir.
Le mendiant, lorsqu'il fait froid et quand vient le soir
Reçoit un sou, une soupe, maigre bonheur
Demain, pourtant, toujours et encor le malheur.
Qui donc lui insufflera un quelconque espoir ?
Les tendres semailles précèdent la moisson
La terre se fend, reçoit son précieux don.
Le grain s'invente un avenir de tout son être
Blé il grandira, comme un miracle, peut-être ?


11:15 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie, ordinaire, enfant, petite fille, pauvre, blé, grain
14.03.2008
Prose pour ma ville
Ma mémoire a du mal. Je ne sais plus si j'ai déjà mis ce texte. Mais je l'aime beaucoup, et aujourd'hui il est toujours d'actualité pour moi. C'était, il y a bien 3 ou 4 ans. Wouh, c'est vieux !


Brest, ville sans mémoire...
Ma ville n’a guère de mémoire, pour cause de guerre assassine. On dit que le ciel fut rouge au-dessus des ruines, de sang et de douleur. Défigurée et reconstruite elle me tient par le cœur et m’empêche de partir… loin.
Au loin, au Sud-Ouest, un phare ajoute sa note marine à la cité, tandis que les ports écartés se dorent au levant, protégés des sales vents du Nord par la ville et son château imposant.
L’allure élancée de la ville se joue dans cette colonne vertébrale qui s’étire entre Strasbourg (place) et le quartier de Saint-Pierre, coupée seulement par l’Hôtel de ville aux allures de cathédrale moderne puis par ce drôle de pont levant qui enjambe la rivière glauque près des château et vieille tour. Sous le pont, les vaisseaux de la Marine Nationale sont glacés. Les vieux se laissent dire que plus aucun pompon rouge ne vient égayer la ville basse, hélas. Les navires marchands, eux, sont exilés au port levantin.
Boire un verre, par beau temps, à la terrasse d’un café tout en lorgnant le phare à l’horizon, c’est vraiment le « pied », dans cette ville où les piétons ont beau jeu d’inonder les larges trottoirs de cette rue connue de l’histoire et aimée de Prévert. Siam.
En bref, Brest. Brest au souvenir avec ses morts des deux guerres immortalisés par son obélisque plantée en bas des jeux d’eau et des jardins délicieux. Eau pure, ciel pur pour un air incomparable. Après la pluie, les nuages font des concours de beauté dans un azur insoutenable.
Dans les bus, l’horizon s’éloigne, les frontières n’existent plus, pied de nez à la future Europe.
Europe ou pas, Brest ville indépendante et fière, ville discrète derrière ses façades aux couleurs tendres pastellistes du côté de Recouvrance ou bien tous ses gris du Centre Ville qui s’illuminent dès que la nuit tombe.
Tout me parle dans la ville: Barbara, la ville la nuit avec son pont bleu et les lumières de la Liberté. Ville sans mystère, ville au bon air, ville d’eau, ville de verdure, Brest, ma ville de cœur.

18:50 Publié dans Ma ville | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : souvenir, urbanisme, sentiments, ville
13.03.2008
Tramways d'avant
Bien que la vue des bus brestois me fasse plaisir, les couleurs m'émoustillent car ce sont mes préférées : jaune, blanc, bleu, j'entends parler du fameux tramway qui divise déjà l'opinion des Brestois. Avant de diviser la ville par le milieu avec ses voies.
J'ai tout de même la nostalgie des trolleys, bien que l'appareillage des lignes électriques au haut des rues n'était pas sans inquiéter. Et pourquoi pas re-des trolleys ?
Bon. Des tramways j'en ai vu en Suisse, à Zurich, il y a longtemps. Et j'étais si distraite que j'ai bien failli me faire écraser. Mais, bon. Je suis toujours là.
Et puis, hier, j'ai discuté avec des anciens à peine plus âgés que moi sur le tramway, et j'ai parlé des textes récupérés il y a longtemps dans un livre sur le vieux Brest. J'avais passé plein d'heures aux Archives de la Marine où se trouvent des tas de livres sur Brest, la Marine, la Bretagne, etc...
J'envoie le texte sur le vieux train qui allait jusqu'au Conquet. Je poste :




Le 12 mars 1903 vit le dernier voyage de la diligence "Hirondelle" qui, au départ du Conquet, gagnait Brest chaque matin pour revenir le soir. (jusqu'à la rue Algésiras).
Le 11 juillet 1903 débuta le service normal du Tram Brest-LeConquet.
Le train roulait à la vitesse horaire de 20km. Les voyageurs payaient 0,07F du kilomètre en première classe et 0,05F en seconde, des réductions étant prévues pour les noces et les voyages de groupes. Il y eut 84 757 voyageurs en 1903.
Le 12 juillet 1903. Inauguration de la ligne des Tramways électriques de Brest au Conquet.
En septembre 1902, la société des Tramways électriques du Finistère entra en action, sous la direction de M. Hérodote, déjà à la tête des Tramways électriques brestois.
Il s'agissait de construire, sous la houlette de l'ingénieur Le Calvé, une ligne métrique de 19,613km, partant de la place de l'église de Saint Pierre pour rejoindre Le Conquet en suivant la route.
Pour fournir le courant, on vit bientôt sortir de terre, à Pont-Rouhel, une usine surmontée d'une haute cheminée rouge, avec atelier, hangars, abritant la centrale et maison d'habitation.
Le 6 juillet 1903 vit la réception des travaux, et le 11 juillet 1903 vit le début du service normal du Tram Brest-LeConquet à la vitesse horaire de 20km.
Quinze départs devaient avoir lieu dans les deux sens, de 7h15 à 21h au départ de Saint-Pierre et à 7h au départ du Conquet.
Les voyageurs payaient 0,07F du kilomètre en première classe et 0,05F en seconde, des réductions étant prévues pour les noces et les voyages de groupes. Quant aux chiens, en période de chasse, ils prenaient place sur la plate-forme de la voiture.
Au début, ce fut un engouement. Il fallait voir, le dimanche, les familles brestoises prendre d'assaut le "tram'" pour se rendre sur la côte !
84 757 voyageurs furent transportés en 1903
194 501 en 1904
198 751 en 1905
210 824 en 1907.
Il est vrai que, dans l'intervalle, des améliorations avaient été apportées à la ligne. En 1904, elle avait été prolongée de Saint Pierre à la Porte du Conquet ( rue de la Porte). Un décret du 11 juin 1907 concédait le service à la compagnie pour une durée de cinquante ans, étant entendu qu'en 1952 il serait remis au département.
Par ailleurs, au grand plaisir des brestois, l'embranchement de Sainte-Anne commença à fonctionner le 5 août 1908.
Avant l'installation de la ligne des conseils municipaux des communes riveraines avaient élevé des protestations, déclarant, en particulier, que "le tramway affraiera les bestiaux errant en liberté sur les routes".
Bien sûr, il y eut des accidents - cinq en 1905, six en 1910 - surtout au début. Vaches et chevaux furent culbutés sur la voie, mais la voiture motrice écrasa plus d'ivrognes allongés sur les rails que d'animaux.
La guerre de 1914 - 1918, puis la rivalité des autocars allaient porter un coup au Service Brest-Le Conquet.
En 1919, la Compagnie déclare que "la situation est très précaire".
Un vent d'anarchie semblait présider aux voyages, comme en témoigne un rapport du 29 juin 1918 : "Les voyageurs sautent dans les voitures en cours de route; le service des employés est très difficile et, malgré leurs observations, certains s'amusent à serrer ou desserrer les freins, menaçant et même frappant nos agents. Ces incidents sont produits par des bandes de jeunes vauriens de 16 à 19 ans et par des Américains".
Et pourtant, en 1920, le "tram" transportait encore 157 040 voyageurs dans l'année.
Dans sa séance du 31 décembre 1920, le Conseil Général décida la liquidation de la Compagnie.
L'embranchement de Sainte Anne, suspendu en septembre 1918, puis rétabli en 1925, fut finalement déclassé en 1932.
A la même époque le tronçon survivant de la ligne Brest-Le Conquet disparaissait à son tour.



J'imagine bien un tramway qui passerait par les périphériques, avec une belle vue sur les lieux intéressants. Ce pourrait être un moyen de tourisme pour tous, Brestois et non-Brestois. On peut rêver...
17:20 Publié dans Ma ville | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tram, Brest, passé, histoire
09.03.2008
Mon printemps des Poètes numéro 1

Vivre ou mourir, sur fond d'océan
septembre 2006
Sur le sable sec pourri de goémond
Les odeurs ramènent ma vie en rond
Petits cailloux de petits poucets
égrènent les ans de mon passé.
Le ricanement sec des goélands
éclatent sur fond d'océan.
L'âpreté du vent dans les cheveux
J'ai de l'eau verte dans les yeux.
Vieux chagrin savait verrouiller les âmes
mais comment vivre, sans feu, sans flammes
Petits cailloux de moi, petit poucet
J'ai le mal de moi, de mon passé.
Sur le sable sec, jaune de coquillages
Les couleurs m'éloignent sans ambages
de ce quotidien si seul et des matins
l'air m'enveloppe, me baigne d'embruns.
Le ricanement clair des goélands
éclatent au vent sur fond d'océan.
Au souvenir d'avant, de mon enfance
lié au bord de mer, si intense
l'odeur de l'iode, du goémond
le coeur me danse et tourne en rond
sans quotidien, trop seule... demain
La vague m'enveloppe, me noie... enfin.
Seul le ricanement des goélands
m'appelle au fond de l'océan.

Je le dédie à tous ceux du coin, de mon âge.
J'ai été étonnée de ce que j'ai fini par dire. C'est vrai que, lorsque je pense à l'âge où mes parents et grand-parents ont quitté ce monde mes espoirs de vivre vieille s'amenuisent. Cependant, j'ai trouvé le plaisir d'écrire et je ne suis pas vraiment seule parce que je lis, j'entends, et je me livre dans mes blogs. Surtout celui-ci.
Pendant ce temps-là, la télévision parle des résultats des élections. J'ai une oreille qui traîne en même temps.
Je me noie dans mes coups de coeur, mes coups de foudre pour des générateurs de bonheur. J'espère qu'il y en a. J'ai une copine qui fait partie d'une liste de Brest. Je lui souhaite beaucoup de bonnes choses et je lui dit :
"Que l'avenir ne soit pas ce qui va arriver mais ce que nous allons en faire". (Anonyme)

20:00 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : soi, bonheur, solitude, espoir
04.03.2008
A l'ombre de Voltaire : la tolérance

J'avais promis à mon débitant de tabac, charmant cafetier et marchand de journaux, de venir le voir dans l'absence de fumées. Je ne fume pas, donc ma participation à sa clientèle est assez réduite, faite de timbres, de journaux quelques fois et peut-être d'un DVD occasionnellement.
J'y suis allée, juste après que la voierie ait coupé un certain nombre de tilleuls qui assombrissaient la place de mon quartier.
C'était déjà mieux. Je veux dire la place. Le café avait un rare client. Qui était une cliente.
J'ai acheté le livre sur Voltaire : Lettres philosophiques, traité sur la tolérance (et pas le contraire), et Derniers écrits sur Dieu. Cela me promettait de sérieuses prises de tête. J'en avais conscience.
Il a rigolé, le mec. Il ne croit pas aux religions. Ce qui n'est pas pareil que "avoir une vague croyance en Dieu sans pratiquer".
J'ai pris un orangina. Boisson qui me rappelle ma jeunesse. Ouais, ça existait... de mon temps. J'aimais beaucoup.
Et voilà que ce matin, en mal de lecture en cours, j'ouvre au hasard le livre. En plein sur l'intolérance. J'avais dit que j'aimais Voltaire parce qu'il était Verseau comme moi. Signe du zodiaque qui aime la liberté individuelle avant tout. Ben quoi, c'est normal, non ? (En fait, Voltaire n'est pas Verseau. C'est Mozart qui l'est. Tant pis.)
La personne cliente était aussi Verseau. On en a, un peu, causé.
J'ai toujours pensé que Voltaire était anti-religion. Pas vraiment, si j'en juge par mes essais de lecture de ce gros bouquin à l'allure indigeste.
Moi qui croyait que... je me trouve en plein dans les pages où Voltaire (mon petit chou) parle de tolérance et de Jésus-Christ. Parce que l'on a suspecté Jésus d'être intolérant dans certaines de ses paroles.
Et puis, et puis. Je pense que je pourrais citer des mots de Voltaire sur le sujet. Sans tomber dans l'ennui.

Après avoir cité et commenté quelques paraboles où l'on aurait pu voir une once d'intolérance, Voltaire dit :
"Presque tout le reste des paroles et des actions de Jésus-Christ prêche la douceur, la patience, l'indulgence. C'est le père de famille qui reçoit l'enfant prodigue; c'est l'ouvrier qui vient à la dernière heure et qui est payé comme les autres; c'est le samaritain charitable; lui-même justifie ses disciples de ne pas jeûner; il pardonne à la pécheresse; il se contente de recommander la fidélité à la femme adultère; il daigne même condescendre à l'innocente joie des convives de Cana, qui, étant déjà échauffés de vin en demandent encore : il veut bien faire un miracle en leur faveur, il change pour eux l'eau en vin.
Il n'éclate pas même contre Judas, qui doit le trahir, il ordonne à Pierre de ne se jamais servir de l'épée; il réprimande les enfants de Zébédée, qui, à l'exemple d'Elie, voulaient faire descendre le feu du ciel sur une ville qui n'avait pas voulu le loger.
Enfin il meurt victime de l'envie."

Et là, il le compare à Socrate (pourquoi pas?) qui eut une même fin consentie.
Puis : "Si Jésus-Christ sembla craindre la mort, si l'angoisse qu'il ressentit fut si extrême qu'il en eut une sueur mêlée de sang, ce qui est le symptôme le plus violent et le plus rare, c'est qu'il daigna s'abaisser à toute la faiblesse du corps humain, qu'il avait revêtu. Son corps tremblait, et son âme était inébranlable; il nous apprenait que la vraie force, la vraie grandeur, consistent à supporter des maux sous lesquels notre nature succombe. IL y a un extrême courage à courir à la mort en la redoutant."
Je passe sur la fin de Socrate et de Jésus-Christ. Voltaire termine le chapître avec :
"Je demande à présent si c'est la tolérance ou l'intolérance qui est de droit divin ? Si vous voulez ressembler à Jésus-Christ, soyez martyrs, et non pas bourreaux."
Que doit-on penser de la loi anti-tabac : Tolérance ou intolérance ? D'un côté le fumeur ôte la liberté du non-fumeur de vivre dans une atmosphère sans fumée. Et la loi, empêche le fumeur d'exercer son (disons) vice non caché. Pour vivre heureux vivons cachés. Est-ce possible de fumer sans gêner les autres ? Même les rideaux se souviennent. En attendant, les non-fumeurs devraient faire un effort et aller dépenser quelques euros dans les cafés et discuter un peu avec leur cafetier. Faut que je récidive, d'ailleurs.
Et, vive la tolérance, quoi ! Sujet pas facile, vraiment. Entre les croyants et les incroyants. Déjà ! En attendant, je lis Voltaire et je suis charmée par mon livre et ce qu'il y a dedans. "Faut lire ! " disait Dany Boon dans un vieux sketch. "Ouais, mon yeux. Je vas faire ! "
10:30 Publié dans philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tabac, intolérance, religion, croyance, tolérance, Jésus







