28.05.2009
Le greffier et les deux piafs
Pendant que je joue les infirmières avec mon chat, je tente de retrouver un moral bien atteint en recherchant parmi mes petites oeuvres pour "atelier d'écriture". Ateliers que je regrette un peu, faut le dire. Mais le sens de la liberté m'a fait prendre une voie de solitude. Avec l'ordi et avec mon chat. Là, il profite de la chaleur du lit que j'y ai laissée. Je retarde le moment de lui mettre de la crème sur son absence de pansement. Pansement dont la colle lui a causé une allergie.
J'ai pris ma fausse fable en argot faite à partir de "Le chat et les deux pigeons", sauf que j'ai transformé les pigeons en moineaux. Je viens de m'en apercevoir. Quand je vois un moineau, je suis contente. Tout s'explique. Sauf que la fin de la fable n'est pas géniale pour les oiseaux.
Mis sur Fulgures le 19/10/2005
Après Jeannot de La Fontaine, voici une autre version du "chat et les deux pigeons" par bibi. J'aime bien. Ben quoi, j'ai droit. Non?
Un minet du même âge qu’un bébé piaf,
Fut élevé avec, alors qu’ils étaient minots
Les barreaux et le dodo au même niveau ;
Le greffier était peu ou prou crispé par le piaf
Le second piquait du bec, l’autre faisait
Pattes de velours, à cause de l’amitié
Faisant gaffe juste à moitié,
Il n’aurait pas voulu, c’est sûr
Le griffer dans les entournures.
Le zoziau, moins bon mec
Picorait son copo avec son bec.
Etant peinard et faux cul en diable
Monsieur Matou posait en admirable.
Entre aminches, faut pas se laisser prendre
A jouer des jeux de mains pas tendres.
Comme ils étaient copains depuis les couches
Ils avaient un statu quo de longue souche
Ne tombaient jamais dans une guerre farouche.
Un jour, un autre piaf du coin de là
Arriva pour les voir, et le voilà
Devenu copain du bouillant Titi et du gentil Ros Minet ;
Un jour, les deux emplumés se prirent en ration ;
Et Sylvestre à son poteau de donner raison
« Ce mec d’ailleurs, dit-il, est drôlement gonflé
De chercher des poux à mon bébé,
Le rasta d’à côté va finir par le bouffer, tôt ou tard,
« Nom d’un chat ! » dit-il. Et lui rentrant dans le lard
Il bouffe le godelureau. « Ben dis donc, dit le greffier
Les piafs c’est drôlement bon, en fait !
Et l’idée lui vint… de se faire l’autre… avant le dîner.
moi, j'aime pas cette histoire d'emplumés qui se font bouffer !
10:44 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fable, lafontaine, chat, oiseaux
22.05.2009
Mon bel indifférent
Un bel indifférent est dans ma vie, squattant mon "chez-moi", de sorte que je n'y suis plus... chez moi.
Ce matin, dès le réveil, je le cherche du regard. Il n'est pas loin et il me regarde de son air mystérieux et je juge son oeil froid, inquiétant.
Si je le fixe trop, il se détourne l'air blasé. Et je rage. Je voudrais qu'il me parle, qu'il me dise qu'il m'aime, que la vie sans moi est nulle.
Certains soirs, lorsque je regarde mon programme préféré à la télévision, il s'installe justement devant l'écran, bien largement. Pour que je le regarde, lui. Il a l'air de dire : "c'est moi. Vois comme je suis beau et fier de moi".
D'accord, il est beau, et je me sens bien laide. Mais ça ne suffit pas. Je suis une femme, moi. Et j'aime tant lorsqu'il se colle tout contre moi. Sa chaleur corporelle m'enchante. Et quand je plonge mes yeux dans ses yeux, ses yeux tout dorés, j'y vois aussi des poussières d'étoiles fauves ou de sable du désert dont il vient (j'en suis bien sûre). Il me rassure alors en clignant délicatement les paupières. Et quand il est bien luné, il semble me dire : - Je sais que tu m'aimes. Moi aussi, je t'aime, tu sais.
C'est ce que je m'imagine, car mon ami si indifférent a un nom sur une carte d'identité... avec son peu de pedigree : Max chat européen. C'est ce qu'a dit le Veto en soupirant : - dommage d'écrire ça. Il est si beau.
J'avais écrit un texte plus long, mais je l'ai raccourci pour le mettre dans le site Fulgures (qui n'existe plus).
Chacun aura compris qu'il s'agit de mon chat. Je lui dédie ce texte. Le pauvre vient de perdre une de ses pattes. Opération obligatoire pour cause de tumeur (cancer ?). Il va plutôt bien, Dieu merci.

21:09 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : moi, copain, compagnon, amour, tendresse
11.05.2009
Des nouvelles du chat

Je regrette fort. Je me demande si ce n'est pas mon dressage qui s'est mal passé, mais, un matin, j'ai vu arriver le matou sur mon lit et il s'est mis à cracher comme un chat sauvage.
Il avait, depuis un moment, une articulation de la patte arrière droite qui lui était douloureuse et il marchait la plupart du temps en boitant. Je me moquais de lui et je disais : "Arrête ton cinéma, tu peux marcher !"
Jusqu'au jour où, il n'a plus supporté. Douleurs intenses sans doute. Vite, j'ai
téléphoné au Véto et j'ai eu un traitement de trois jours d'anti-douleurs pour lui. Le troisième jour j'ai retrouvé mon chat tendre et langoureux.

Bien sûr, ce matin, je me suis levée à 6h du matin quand il a miaulé pour lui ouvrir son volet et sa fenêtre. Entre 14h et 15h j'étais crevée et j'ai dormi devant la télé. C'était obligé.
Au début, j'avais envisagé l'euthanasie pour un jour prochain si le chat n'allait pas mieux. J'ai pleuré de temps en temps.
Finalement, il passera une radio pour voir ce qu'il a. En janvier la radio n'avait rien montré.
Le troisième jour, j'avais quand même dit au chat qu'il devrait apprendre à marcher sur trois pattes. Je pense que c'est possible. Et puis, des médocs de temps à autre s'il a trop mal et que ça joue sur son caractère. Je connais les méfaits de la douleur.
En attendant, j'espère. 
21:03 Publié dans Emotion | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : malade, affection, guérison
10.05.2009
Fin de stage

Depuis plus d’une semaine mes trois mois de suivi à la « fedethe » s’est terminé avec nostalgie. Mais j’ai fait une photo de mes compagnons de l’effort. 
L’avant-dernier jour, les filles et moi, avons répondu à des questionnaires et j’ai été moins négative que lors des questionnaires de mon premier stage « éduc ton coeur » début 2007.
J’ai eu des regrets d’avoir parfois mal répondu cette fois, parce que, honnêtement, le fait d’avoir fait le programme « éduc ton coeur » d’abord, puis d’avoir participé à quelques suivis, en 2007, en 2008 et en 2009 me fait dire que je ne sais pas bien ce que je serais devenue si je n’avais pas fait tout cela. Quelque chose de pas terrible. C’est sûr.
Faut dire que j’ai démarré ce dernier trimestre avec des problèmes de dos, et beaucoup de mal à marcher. Il se trouve aujourd’hui que je me sente super-bien, et je marche de façon agréable sur les trottoirs de Brest (en dépit des travaux qui ne rendent pas facile certains déplacements).
Je remercie très fort les deux compagnes de sport que j’avais pendant ce trimestre-ci. C’était très chouette. On a ri, pédalé ou marché en musique, c’était le pied. Il arrive parfois que le chiffre 3 n’est pas un chiffre facile car il y a souvent une de trop. Pas là.

Merci aussi à Bruno qui nous a chouchoutées, a contrôlé nos pulsations, nous a encouragées. Une véritable mère-poule. Quel bonheur !
Medias anc co :
Je m’insurge lorsque je lis que des adultes ou bien des enfants ont eu des pb de cœur (crise cardiaque) sont morts ou dans un état critique, et que d’autres ont été sauvés grâce à la présence des défibrillateurs qui ont été utilisés par des personnes formées et qui se trouvaient là.
C’est bien que ces appareils-là existent et soient mis dans les endroits où l’on fait du sport, mais il y a une chose qu’il faut faire c’est « faire gaffe ». Ne pas exagérer le sport et surtout faire attention si l’on se trouve anormalement essoufflé. Personnellement je trouve qu’il y a eu trop de cas graves ces derniers jours. Faut bouger, oui, mais pas se tuer.
Histoire drôle : La première fois que Bruno nous a testées, il y a trois mois, il m’a demandé de faire du « tapis de marche » pendant 30 minutes. J’ai arrêté à 20 parce que je n’en pouvais plus. Au dernier test, très récemment, il a voulu que je fasse les fameuses 30 minutes tout en testant mes pulsations. J’ai dit : « Ah, non, je ne pourrai pas, 20 minutes, oui ! » Il a dit : « Bon, mais ne fais pas 21 minutes ! »
Je me suis arrêtée à 22 minutes, parce que j’étais très fatiguée. On a rigolé, après.
20:57 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fedethe, bouge ton corps








