18.08.2008
je prépare ma rentrée

Inspiration de ce matin, j'ai des envies de changements et la future rentrée me donne des idées.
Je sais qu'un blog est souvent synonyme de journal intime et les gens qui me connaissent n'y mettent jamais leur nez, de peur d'y trouver quelque chose qu'ils n'ont pas envie de lire sur moi. Je pense...
Vrai et faux. Je fais gaffe à ce que je dis, mais là, j'ai un coup de blues et en poésie, hyper libre et genre poésie urbaine avec rythme si on veut, je me lâche. Ouah !

Programme perso
J'ai envie
de tout changer
j'ai envie
de tout laisser
et reprendre, si j'ose
mes meilleures choses.
Choses ?
Oui, j'ose !
Une vie plus libre :
Prendre le train, l'auto aussi
et bouger, bouger,
puis, reposer, reposer.
ça et ça, je fais plus
Je fais plus.
Me prendre la tête pour des riens
je fais plus, je fais plus
J'ai envie
de tout changer
J'ai envie
de moins rêver
et reprendre peu à peu
quelque chose de mieux.
Mieux ?
Oui, mieux !
Le monde est plein de choses à faire
trainant la patte, peut-être
je vais me rendre utile,
facile
chercher dans le journal
pourquoi pas ?
y a des idées à creuser
Pourquoi pas...
J'ai envie
d'être libre
J'ai envie...
je vibre.
Redevenir vivante
Revenir chez les vivants
Vivants ?
Géant !
Bonjour moi ! A plus !

10:20 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mots, rythme, changement, vivre, bouger, liberté
24.06.2008
La tête dans les nuages, un lundi...

J'ai la tête qui fout le camp
Moralement c'est pas ça
Mon coeur est triste, pas marrant
Mais pourquoi je suis comme ça ?
Y a bien mon amour
Qui me tient si chaud
D'accord c'est très lourd
Ses sept petits kilos
J'ai le coeur qui se fend
Pourquoi je suis comme ça ?
Etre seule pas marrant
J'ai pas dit toujours ça.
Il y a bien mon p'tit roi
Au doux poil de peluche
Il s'inquiète pour moi
Pauvre reine de la ruche.
J'ai mes paupières qui tombent
C'est lundi, rien m'attire
Pas envie, ça me plombe
Le chat vexé... se tire.
Y a bien mon carnet
A lui je me confie
Mon crayon affûté
Je pense à rien. Et j'écris.

J'ai trouvé ce poème dans mes tablettes. Je l'aime bien, alors je poste.
à plus....

je me pose des questions. Pas vous ?
00:25 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : solitude, poésie, dépression, vieillir, le chat
25.03.2008
Poésie encore, et puis… Hervé
Ce matin, un lapin… Un lapin ? Non, un article sur Hervé Eléouet, que je connais, et me voilà prête à acheter son dernier bouquin. J’en avais déjà entendu parler, avec lui je crois, et le titre m’accrochait bien. « A côté de la plaque ». Dans le sens figuré c’est déjà drôle et comme l’entend aussi Hervé c’est super. Les plaques des rues de Brest commentées et imaginées à sa sauce humoristique c’est un bon programme.

J’avais acheté « Igor et Betty » le livre de nouvelles d’Hervé. J’avais bien ri, et j’ai d’ailleurs trouvé que la grand-mère près du pont de Recouvrance avec son petit-fils cela pourrait être moi, ou bien une autre que je connais. Plutôt une autre.
La nouvelle « Igor et Betty » (la première nouvelle du livre du même nom) était sublime et très très drôle. Bon, de tête je ne me souviens pas de toutes les autres nouvelles. Peut-être bien une histoire de fusée dans un jardin ? S’il y a encore des livres à Dialogues que l’on courre en chercher un exemplaire !
Hervé, je l’ai connu à l’association An-Amzer. Il était le plus mignon, le plus jeune (au moins des garçons) et très sympa. Pas très causant, cependant. Mais son humour était déjà là dans ses poèmes ou proses poétiques et humoristiques. Tique et tique !
En fait, je suis Fan de lui. Je vais donc secouer ma vieille paresse et aller voir à Dialogues si le « A côté de la plaque » est bien sur les rayons. J’ai des livres à livre mais je n’accroche pas. Du mal à rentrer dedans. Ou bien je lis des vieux. Cela fait un peut réchauffé.
Avis : Une panne de mon Internet m’interdit, pour le moment d’aller voir ses deux blogs, mais je patiente.
http://spaghetti-bolognaises.over-blog.org
http://oufleda.over-blog.org
Voilà ma nouvelle du jour. En fait, je n’écris plus grand-chose, mais j’aime relever des sujets heureux que je trouve dans la presse ou à la télé. Je suis très « blog » en fait. Même si je n’ai pas souvent des commentaires. Pas grave. Je mets, en revanche, des commentaires sur plein de blogs. Enfin, surtout les critiqueurs de l’actualité afin de leur donner mon petit avis positif. M’enfin, la vie n’est pas toujours géniale et faudrait pas nous enfoncer dans une morosité pas terrible. Pas terrib’ si on est vieux Brestois.
Je posterai quand Internet voudra bien revenir dans mon ordi. Ils font des réparations, disent-ils. Cela n’arrive pas souvent, c’est normal de ne pas s’énerver. Qu’est-ce que j’ai changé. Je suis patiente ! J’ai un dossier « Notes en cours pour le blog » où je crée des fichiers. Il y en a qui n’ont jamais été postés. Cela faisait trop réchauffé aussi.
Bon celui-ci, je le posterai dans la journée, je pense. A plus !

11:35 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : humour, poésie, blog, An-Amzer, écriture, blagueur
21.03.2008
Pour le Printemps des Poètes : premier cadeau

Cette semaine je me suis bien protégée. J'ai reposé mon dos près de mon chat à qui on a arraché deux dents. Il va bien maintenant. Moi aussi.

Et puis, j'oublie parfois que la poésie ça aide bien à vivre. J'ai fait le tour de beaucoup de mes poèmes et j'ai pris celui-ci. C'est un peu ce qui me vient parfois à l'esprit : l'enfant qui rêve, le mendiant avec sa soupe, les graines qui sont de merveilleux exemples d'espoir.
J'avais écrit ce petit poème avant le Printemps des poètes sur l'Espoir. Cette année c'est "Eloge de l'autre"
Ben voilà. Je fais l'éloge des tendres enfants porteurs d'espoir, et celui des très pauvres qui ne devraient peut-être plus en avoir. Et puis, vient le grain qui en porte encore beaucoup. Qui n'a pas rêvé de voir pousser une petite graine dans un verre avec du coton autour ?
Espoir dans la vie
Pour toi, petite fille d'aujourd'hui, l'espoir
Est réel. Tel un bourgeon rêvant de sa fleur
L'enfant dort. Ce doux ange oubliant la terreur
Semble rêver d'un monde où rien n'est jamais noir.
Le mendiant, lorsqu'il fait froid et quand vient le soir
Reçoit un sou, une soupe, maigre bonheur
Demain, pourtant, toujours et encor le malheur.
Qui donc lui insufflera un quelconque espoir ?
Les tendres semailles précèdent la moisson
La terre se fend, reçoit son précieux don.
Le grain s'invente un avenir de tout son être
Blé il grandira, comme un miracle, peut-être ?


11:15 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie, ordinaire, enfant, petite fille, pauvre, blé, grain
09.03.2008
Mon printemps des Poètes numéro 1

Vivre ou mourir, sur fond d'océan
septembre 2006
Sur le sable sec pourri de goémond
Les odeurs ramènent ma vie en rond
Petits cailloux de petits poucets
égrènent les ans de mon passé.
Le ricanement sec des goélands
éclatent sur fond d'océan.
L'âpreté du vent dans les cheveux
J'ai de l'eau verte dans les yeux.
Vieux chagrin savait verrouiller les âmes
mais comment vivre, sans feu, sans flammes
Petits cailloux de moi, petit poucet
J'ai le mal de moi, de mon passé.
Sur le sable sec, jaune de coquillages
Les couleurs m'éloignent sans ambages
de ce quotidien si seul et des matins
l'air m'enveloppe, me baigne d'embruns.
Le ricanement clair des goélands
éclatent au vent sur fond d'océan.
Au souvenir d'avant, de mon enfance
lié au bord de mer, si intense
l'odeur de l'iode, du goémond
le coeur me danse et tourne en rond
sans quotidien, trop seule... demain
La vague m'enveloppe, me noie... enfin.
Seul le ricanement des goélands
m'appelle au fond de l'océan.

Je le dédie à tous ceux du coin, de mon âge.
J'ai été étonnée de ce que j'ai fini par dire. C'est vrai que, lorsque je pense à l'âge où mes parents et grand-parents ont quitté ce monde mes espoirs de vivre vieille s'amenuisent. Cependant, j'ai trouvé le plaisir d'écrire et je ne suis pas vraiment seule parce que je lis, j'entends, et je me livre dans mes blogs. Surtout celui-ci.
Pendant ce temps-là, la télévision parle des résultats des élections. J'ai une oreille qui traîne en même temps.
Je me noie dans mes coups de coeur, mes coups de foudre pour des générateurs de bonheur. J'espère qu'il y en a. J'ai une copine qui fait partie d'une liste de Brest. Je lui souhaite beaucoup de bonnes choses et je lui dit :
"Que l'avenir ne soit pas ce qui va arriver mais ce que nous allons en faire". (Anonyme)

20:00 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : soi, bonheur, solitude, espoir
03.02.2008
Bientôt le Printemps des poètes
Du 3 au 16 mars, c'est le Printemps des poètes. Cette année c'est chouette : on pourra offrir nos poèmes ou des poésies que l'on aime, au facteur, à l'épicière, aux voisins... enfin, à tout le monde. C'est pas beau, ça ?
Je ne sais plus si j'ai mis celui-ci. Je l'avais écrit lors du Printemps des Poètes sur la Ville : On s'était drôlement démenés, furieusement démenés.

Intro :
Les vieux écrivent des poèmes
Ô ma ville, toi tu les aimes
Au diable pour moi, les mots croisés.
Je sais, je sais, y a trop de pieds.
Ma ville mémoire
Tes vieux aussi sont ta mémoire
Pas l'obélisque aux quelques noms
Ni les ruines rares qui ornent ton front
Ma tête à moi n'est pas passoire
J'ai vu, enfant, s'ouvrir ton pont.
Les vieux n'ont pas tous têtes folles
Les blancs cheveux sans déraison
courent les rues, et en chanson
Ils tiennent ça des années folles
Moins folles avant, ça j'en réponds.
Les vieux à la grande sagesse
Ont fait de toi ce que tu es
Ne sont pas encore si niais
Peuvent encore faire la richesse
De ville haute que tu es.
Les vieux t'aiment infiniment
A toi, ils sont toujours fidèles
T'ont connue quand t'étais moins belle
Sous les fleurs s'assoient longuement
Jardin de Siam qui étincelle.
Je ne suis pas ce Baudelaire
Qui écrivit beau Madrigal
En plein milieu des Fleurs du Mal
Tant pis pour toi ma toute chère
Tu as mon cœur, et c'est égal.
Les vieux écrivent des poèmes
Au lieu de faire des mots croisés
Y mettent cœurs un peu brisés
Ô ma ville, toi tu les aimes
Leurs yeux pour toi sont irisés.

A plus
22:15 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : poésie, ville, souvenirs
04.11.2007
Ben voilà, la pluie arrive...

Normalement, en novembre il pleut. Même si ce n'est pas exactement vrai (aujourd'hui), je me retourne vers mon passé de poéteuse et bien que j'ai déclaré ne plus avoir de sensibilité poétique, je me relance.
Je ne sais plus si je l'ai déjà mis, mais je l'aime ce petit poème sur la pluie et sur Brest sous la catégorie poésie. Et voilà :
Brest en pluie
Petit crachin si fin
Moiteur des corps
Hammam géant
Les Brestois sont dehors.
Visages brillants
Parapluies en berne
Bitume luisant
Les Brestois sont contents.
Ville tendre
En décembre
Pluie douce
Cœur en berne
Quand vient la nuit.
Brest ma ville
Pluie dans la nuit
Douceur du cœur
Brest en pluie
Pluie sans ennui.
Brest, Septembre 2002 (quand j'étais avec An Amzer)

Sur Internet :
Les poètes sont un luxe nécessaire.
Ils sont à l'humanité ce que le printemps est à la nature.
Tant qu'il y aura des poètes, les hommes seront jeunes, et le monde ne sera pas près de finir.
Nous proclamerons heureux et glorieux les peuples restés assez naïfs et assez crédules pour enfanter encore des poètes
et pour élever vers le ciel leurs aspirations et leurs rêves en une langue harmonieuse qui n'appartienne pas à tous les mortels.
Car il n'y a pas de poésie possible sans foi, sans espérance et sans amour.
Jules CARRARA (né en 1859)
20:20 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Ma ville, Brest, poème, spleen, pluie







