24.05.2008

Bilan de santé, suite

Jeudi 22 mai. Avec le titre, j'annonce la couleur, mais je crois que c'est pas mal comme billet.
faf8baec0033274e64faf4af7378f090.jpg
Ce matin, je me sens bien. Avec le journal et mon livre que je viens de reprendre, j'ai espoir que je vais vivre mieux.
Le dos ? Mieux. Avec le minimum d'antidouleur je vais bien. Ma sœur m'a conseillée hier l'homéopathie avec l'Arnica 5ch. Je vais faire. Dès que possible !

Et puis, hier, j'ai vu l'annonce de la FEDETHE qui propose (à un prix dérisoire, c'est moi qui le dit) d'aider ceux qui ont besoin de bouger (je résume, mais faut voir le site de la FEDETHE) des séances d'activité physique adaptée et un atelier diététique. Plutôt trois mois à raison de trois fois une heure de sport et deux séances de diététique par mois dont un atelier de cuisine bien apprécié.
J'en avais déjà parlé car j'ai fait ces trois mois-là début 2007. Après j'ai pu faire du suivi, 4 mois en tout en 2007. Ce qui fait que j'ai passé l'année 2007 comme une fleur. Bien. 5e1e3ae2a9ffccf68c25a956661dc55c.jpg
En fait, fin 2006, j'avais appris que j'avais un souci avec le cœur. Comme j'étais très essoufflée j'avais consulté. Je n'étais pas capable de suivre un groupe de marche normal. Je ne parle pas des marcheurs du genre "a pieds" que j'ai connu une fois. J'avais failli crever sur place. (Je rigole, mais... tout juste).

J'ai connu le programme Educ'toncoeur de la FEDETHE au tout début 2007 et je dois dire que cela m'irait très bien s'il était possible de créer un lieu où l'on pourrait faire le programme toute l'année tant que l'on en est capable. Mais... 07e6925afe5277473e799dc34ed6b21e.jpg


Mais comme toute association suspendue à des subventions fragiles ou improbables et le besoin d'avoir un minimum de professionnels (qui ne vivent pas de l'air du temps) ainsi que du matériel qui fonctionne et gardé en état... c'est difficile.
Nous, les profiteuses du système, on rêve d'avoir la possibilité de venir dans une salle avec un professionnel qui tient compte de nos insuffisances (réelles) et qui nous permette de progresser à notre niveau.

J'ai repris le sport à la FEDETHE lundi dernier, et déjà, je sens que mes jambes vont bien. Le dos, moins, mais le moral oui. J'ai fait des bêtises avec le dos en ne faisant pas gaffe, j'étais tellement contente de reprendre après cinq mois d'arrêt.
Mais ça ira. En plus, les relations entre nous sont douces, joyeuses et amicales. Je suis bien. J'en oublie ma solitude dans la vie, sans famille très proche ou plutôt sans compréhension. C'est ma faute, ma grande faute. D'où le livre qui va peut-être m'aider. "Pardonner à ses parents". En l'occurrence c'est moi qui devrait me faire pardonner. De quoi ? Je ne sais pas encore. Je dois lire le livre.

Ma vieille dame préférée va bien en dépit de son problème de dos récurrent. Quand la tête va, tout va. Et je pense que cela fait 20 ans que ma mère est morte de l'Alzheimer. Fichue maladie.


Finalement, avec un cœur trop gros (non, grand, pas gras) je me sens capable de bien vivre encore longtemps. Si le dos me lâche les baskets.

f71668952e7f79fa57e401b0323175f4.jpg Vivre longtemps, tiens ! c'est nouveau ça !


Autre chose : dans le journal de ce matin - "Atout coeur" recherche des bénévoles pour fonder une antenne dans le Finistère. "Atout coeur" est là pour aider et accompagner les malades du coeur dans la pratique d'une activité physique régulière. (Tiens donc !) appeler Jacques Jourdan 02 97 21 24 21 (Je compte appeler et bénévoler s'ils veulent de moi)

e46da32f2481c7e090fa6ee087ddaf5a.jpg

Pour la FEDETHE c'est toujours : 06 74 92 41 91

Je crois que ça mérite !


Wouah ! A l'aide ! 37177edba4f51fb6d704400e78d5e8c5.jpg



Faudra-t-il faire grève ou faire une grande marche de ceux qui ont du mal à battre du coeur ? l''autre coeur, normalement va bien. Le palpitant ce n'est pas toujours le top.

A plus. J'ai toujours envie d'écrire mon blog, mais je n'ose pas y raconter tout et n'importe quoi. En ce moment, je suis contente de moi. Pourvu que ça dure !

19c31a5c4782357737db22fca9116174.jpg

10.05.2008

Bilan de santé

J'ai du retard dans mes notes, je profite d'un petit temps cool pour m'y mettre :

8652678c63700f1ec590f5d2897e5d7f.gif

ça fait peur un titre pareil. Mais, bon !

d101e953aa87a0c372d868e9c794b78b.gif

Je connais une dame plus âgée que moi qui, lorsque je lui téléphone, sans trop savoir qui appelle (la télé allumée la perturbe, et moi aussi - je veux dire sa télé) se lance dans un bilan de sa santé (dont je n'en ai que faire, je suis désolée).
Je hurle : "C'est moi." Puis : "Eteins ta télé ! ". Elle dit : "Bon, je vais éteindre la télé".
Et j'imagine le pas traînant vers la télé, le doigt pointé en avant, car "pas de télécommande".

Ouf, j'ai une télécommande, moi. (Je reparlerai une autre fois de ma petite dame plus âgée que moi).

e5910e484a4dc2b4f5de3269a73f3e8a.jpg


Je me suis dit, il y a peu : "En 2007 ce fût une bonne année question de santé, pour moi. J'avais fait du sport (adapté) donc j'ai eu l'occasion de bouger. Et j'avais introduit la diététique dans la composition de mes repas qui, sans me faire maigrir, me donne bonne conscience. J'ai voyagé (sans me casser le dos au point de faire des séances de Kiné et d'avaler des quantités d'anti-douleur).
Si le voyage m'a donné, un peu, mal aux fesses (où se situe mon problème, généralement) j'ai vu la région de Bordeaux puis La Rochelle ainsi que l'île de Ré. Il y a juste le banquier qui s'est un peu plaint de mon voyage.

2007, pas mal, donc. 2008 a commencé sans, ni mal, ni sport. Février est arrivé et rebelotte. Séances chez le Kiné, antidouleurs dans l'estomac. Je me sens comme une statue de plomb du genre "Mastodonte" le matin. Pas normal. Ou bien, pas habituée. Le matin devrait être plus léger. Oui ? Non ? aa0056b878e04761ee3aed2b6ace0082.jpg

Après bien du temps, je me suis aperçue que j'avais une très mauvaise circulation du sang. Un traitement spécial venant du pharmacien en attendant : ça marche. Je n'avais même plus mal à la tête.

J'en suis là.

A suivre... pour ceux que ça intéresse !

f5583b59e7dd77025b2b54772e9c6e0f.jpg En attendant, je fais le grand pont sans soucis.

19.12.2007

L'avenir des "vieux"

1290a7aca89e58b74a8a054a8a576c94.jpg

Le docteur Jean Maisondieu a encore frappé. M'a frappée.
Un article dans le Télégramme : Le Dr Maisondieu s'interroge sur l'avenir des vieux. Et qu'est-ce que je faisais, moi, au lieu d'aller écouter les colloques avec ce brave docteur ? Pour les 60 ans de Ty Yann vendredi dernier.
Pas grave, bien sûr. Mais le contenu de l'article m'interpelle vraiment. Et puis, j'avais songé à des trucs ces derniers temps. Je m'étais dit que je n'avais pas d'avenir. Les plus jeunes, oui. A mon âge, que je connais, je ne vois pas ce que je pourrais espérer. En plus, je ne comprends pas celles (c'est plutôt féminin) qui font comme si elles allaient vivre 100 ans et plus. Et puis, quand ça foire, ça leur retombe dessus. Cela ne me semblait pas l'idéal.
Je me sentais un avenir bouché, vraiment. Alors j'essayais de remplir ma vie avec des mots, des photos, des réflexions, des intérêts pour des choses bêtes (comme les mots croisés dans lesquels je fais des progrès) qui me font travailler la tête et la mémoire. Et puis...

Et Vlan ! Le docteur a des idées sur la question. Et il a raison, hélas. "... On cache les vieux car ils nous rappellent la mort. Eux-mêmes ne peuvent pas se voir parce qu'ils ont la même idéologie. Les seniors luttent pour montrer qu'ils sont toujours en bon état, en bonne santé et quand ils n'en peuvent plus, ils basculent dans la démence".
Je me parle souvent, et c'est vrai que je tiens à ma figure pas trop ridée (il y a pire) et quand j'ai vu à la télé une vieille dame qui disait qu'elle n'aimait pas sa tête toute ratatinée, je l'ai bien comprise. Ô combien.
e270780e80def047f683c942ab4dc0fe.jpg
Après la description d'une vision cynique (et réelle) de la vieillesse, Jean Maisondieu adoucit le tableau avec une lueur d'espoir : "Cela nous regarde tous modestement. Ce qui est important, c'est le regard qu'on porte sur les personnes âgées. Quand, dans la journée, tous les regards, se détournent de vous, c'est très difficile à vivre. On sait depuis longtemps, l'expérience des orphelinats roumains l'a montré, que les bébés ont besoin de contacts affectifs pour se développer, pourquoi ne serait-ce pas le cas aussi pour les vieux qui ont besoin d'attention et d'avenir. On peut essayer de faire passer ce message et supposer que les démences diminueront, que tout ne sera pas aussi implacable".

4365d4f60c9091e1bcf8f12fba47932a.jpg
4b3cdf180a02d4ade1c26779d6cc9a1b.jpg
Hé ! Avenir. Les vieux ont besoin d'avenir.
Quand j'y avais pensé, j'avais fini par adhérer à l'idée d'éternité que véhicule la religion chrétienne. Cela m'arrangeait finalement. On n'y pense pas assez. Le présent nous préoccupe et l'avenir nous échappe. Physiquement, on ne se sent pas capable d'avenir. Les douleurs nous prennent trop de temps. Le travail il n'y en a plus. Les associations sont déjà pleines de gens "indispensables" qui n'ont pas envie de partager. Enfin, pas souvent.
Et puis, il y a peu de temps, il y avait discussion avec mes "nanas" de mon sport à la Fedethe. Les vieux dans les "maisons" les "foyers" ou bien chez eux plus ou moins abandonnés. J'en avais déduit qu'il fallait devenir "vieux" le plus tard possible. Bien comme idée ! Il faut s'occuper l'esprit et puis le corps quand c'est possible. Les aidants professionnels devraient encourager le vieux (si on veut) à faire des choses. Ne pas tout faire pour lui. Une MAPAD a fait une activité jardinage très récemment. J'en étais bien contente parce que mettre ses mains dans la terre c'est un réel bonheur. Voir les bulbes ou les petites graines pousser, ensuite, nous ramène peut-être à l'enfance mais qu'est-ce que c'est chouette. Revenir à l'enfance quand on est vieux ce n'est pas une maladie.
D'ailleurs, le souci de faire travailler, dans ce qu'ils savent faire, les seniors est une excellente idée. On a vu ça à la télé. Même si cela n'a pas été beaucoup suivi.

En attendant, je comprends mieux ma mère qui est tombée en Alzheimer à la mort de mon père. Il me reste à être vigilante pour ne pas baisser les bras, un jour. J'ai toujours peur, c'est vrai, mais je constate des petits progrès ici et là. Je me sens, un peu... utile.

Il faut toujours espérer... je crois.

ffe0d5fa57b1836be9f337c8d0ccc432.jpg Il est plus âgé que moi, qu'il est beau !


Et il y a celui-ci, aussi
af9d9b8996eb75ca6a8fb1859959742d.jpg

13.02.2007

Alzhemer et bistrot Mémoire Brest

Je profite de l'article sur le Bistrot Mémoire dans le Télégramme de ce matin pour envoyer deux notes que j'ai fait, ailleurs, en avril 2006.

medium_chat_cool.2.jpg


Matin tiède et relax :
Il est encore tard et je suis toujours sous ma couette (je l'aime celle-là). C'est mon endroit pour lire... et pour écrire puisque je suis écrivante et poéteuse comme MP.
J'ai juste parcouru (pour gagner un peu de temps) mes "canards" dans la semaine et aujourd'hui le "miracle". Non, pas de photo de notre café-poésies (ou je l'ai loupé ou il n'est pas passé).
J'ai retrouvé le médecin (que je vénère) qui a été à l'origine du mouvement des soignants de Bohars (l'hôpital psy de Brest) afin de traiter, les malades psy (présumés) et les vieux dont personne ne voulait, avec humanité. Pendant son temps à Bohars, à l'instigation des soignants que je connaissais, il y eut une association et un Centre d'accueil de jour pour Personnes âges dépendantes psychiques de créé. Je l'ai rencontré une fois, et ma mère bénificia de tout ce qui avait été mis en place. L'humanité et le Centre de jour.
Bien sûr l'état de ma mère s'agrava un jour et elle mourut en 1988 un an, jour pour jour, après Rita Hayworth. Entre temps l'association américaine où milita la princesse Yasmine, fille de Rita, fit des petits et France Alzheimer débuta en 1985. Ma mère avait passé 5 ans sans savoir ce dont il s'agissait. Je rappelle que mettre une étiquette trop tôt n'est pas bon, mais il faut voir un médecin assez vite. Les médecins peuvent faire un bilan avec un questionnaire appelé GIR qui donne le degré de dépendance de la personne. C'est important, bien que ce ne soit pas mon propos d'aujourd'hui.
Donc, avant que l'association existe et se mette en route, Bohars et ses soignants avaient admirablement oeuvré sous la houlette de Jean Maisondieu j'imagine. Puis il partit pour Paris vers 1989. Je taperai des extraits de l'article dans une autre note.
Il y a peu de temps j'ai refait une préface pour mon futur manuscrit de livre "Être ou ne pas être Alzheimer". Un titre comme un autre. Je rassure, je ne suis pas malade, mais il m'arrive parfois de pas être dans l'axe, et ce n'est pas grave. Comme beaucoup d'enfants de malades je crains, bien sûr. Mais rien n'est certain. Quand j'ai évoqué Maisondieu je voyais ça un peu comme un mirage. Je me souvenais vaguement de son visage, et je me demandais parfois si je n'avais pas inventé tout ça.
Eh bien non, je n'ai pas rêvé. Il est né à Brest et a travaillé à Bohars de 1977 à 1989. Je connais aussi une dame qui travaillait dans un service de l'hôpital et je pourrai lui demander des infos sur l'implication réelle du docteur dans cette aventure avant la naissance de France Alzheimer. Son existence m'était revenue tout en faisant ma énième préface. Bizarre, les choses.
Extrait de ma préface :
Je me souviens avoir rencontré, une fois, le Professeur Maisondieu qui a oeuvré pour ces malades âgés dépendants psychiques, et écrit des livres et formé, je crois, certains médecins de Bohars. (Au sujet de la cupalbilité ressentie par la famille d'un malade, je recommande les extraits du livre du Pr Maisondieu que je mets après la préface. Ce grand médecin comprend vraiment nos sentiments vis-à-vis du malade.)
Je ne sais si c'est exact, mais j'ai le souvenir d'un bel homme aux cheveux clairs et aux yeux bleus. Pas sûr, mais je le vois comme ça. Je me souviens de son visage paisible et bon. J'ai dit bon. J'aime ce mot. Oui, c'est ce que j'ai ressenti. Etait-ce vrai ou un rêve ? Je ne sais pas.

Et voilà, dans le journal :

Le colloque santé mentale et cité a débuté, hier, à la faculté de médecine. Médecins et élus ont confronté leurs préoccupations. Le Dr Jean Maisondieu est venu, dans son intervention, rappeler qu'il ne fallait pas psychiatriser la souffrance sociale. medium_journal_008.jpg
Auteur de "La fabrique des exclus" en 1997, le Dr Jean Maisondieu est né à Brest en 1939. Medecin de Marine, il a choisi ensuite de se spécialiser en psychiatrie et a participé aux débuts de l'hôpital de Bohars, à partir de 1977. Puis, en 1989, il a rejoint l'hôpital de Poissy, dans la région parisienne. Là-bas, il a mis en place un centre médico-psychologique et une consultation à destination des Rmistes, le RMI avait juste été créé en 1988.
"Je ne trouvais pas de malades parmi ces consultants, surtout au début, mais des personnes cassées par la vie, parce qu'elles avaient vécu des traumatismes. Il ne faut pas psychiatriser la souffrance".
"Ne pas psychiatriser la souffrance sociale" Parallèlement, il note aussi une précarisation des malades psychiques, tout simplement parce qu'il y a quelques années il était possible de vivre avec l'allocation adulte handicapé, ce n'est plus le cas aujourd'hui, son montant étant insuffisant.
Aujourd'hui la société est de plus en plus excluante, il faut être performant. Le psychiatre voit s'aggraver les situations d'exclusion et pointe les prises en charge d'urgence. Il peut y avoir de la vilence à réveiller un SDF à 3h du matin pour l'obliger à boire un café, et le transporter dans un asile qu'il sera obligé de quitter dès 7 heures du matin. "L'actuel dispositif d'aide aux exclus n'a pour but que de les faire taire. Combien de personnes travaillent autour d'un SDF, c'est une petite PME. On acepte l'exclusion comme si c'était une maladie nécessaire. On n'offre que des soins palliatifs à cette injustice sociale".
Les professionnels eux-mêmes peuvent oublier qu'ils ont face à eux un sujet et non un objet. Le Dr Maisondieu a ainsi dénoncé certains travers des réseaux qui mêlent médecins, élus et travailleurs sociaux. "Le réseau part d'une bonne idée, mais il doit être à la disposition des usages et non l'inverse. On traite des problèmes d'une personne sans qu'elle soit présente, en partageant le secret professionnel médical avec le social. Il ne peut pas y avoir de secret partagé".
"Un viol collectif" Interpellé par une conseillère municipale choquée par cette analyse, le psychiatre ira plus loin : "A partir du moment où l'intéressé n'est pas là, c'est un viol en réunion !: Il faut installer des passerelles pour que les professionnels échangent leur savoir, sans pour cela échanger des informations sur les sujets. Certains patients m'ont dit des choses qu'ils n'auraient jamais exprimées sans cette garantie du secret. Il est important qu'ils sachent qu'ils seront respectés". Recueilli par Catherine Le Guen
medium_samedi_18_2006_052.jpg

===============================
Moi, je me réjouis d'être passée sur le chemin de cet homme. Je ne suis pas du genre "Fan de", mais là c'est différent.
Déjà son patronyme formé de Maison et Dieu, laisse penser à quelque chose dans lequel on est bien. E.T. ne disait-il pas "maison, maison". Et Dieu si on y croit un peu, touche une notion de "père" pas ordinaire.
Je me souviens que les personnes qui ont travaillé pour lui, m'ont appris à respecter notre malade, notre dément sénile. Ne pas l'expédier comme un colis quelque part sans lui expliquer. Le respect, ils nous ont appris le respect. Pas sûr que nous ayons été des modèles d'aidant. Nous étions informés, ça c'est sûr. Ils ne sont pas des paquets dont on dispose, mais des "êtres humains".
A plus, je suis très heureuse d'avoir trouvé cet article.